Vision et sport : mieux voir pour mieux jouer
Évaluation visuelle, correction et protection oculaire adaptées aux exigences de chaque sport.
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Pathologies · 2 MIN DE LECTURE
CE QU’IL FAUT SAVOIR
La sécheresse oculaire désigne une insuffisance qualitative ou quantitative du film lacrymal recouvrant la surface de l’œil. Cette affection très fréquente touche davantage les femmes et augmente avec l’âge, en particulier après la ménopause.
Les larmes réunissent lipides, eau et mucines qui agissent ensemble pour protéger et lubrifier la surface oculaire.
SURFACE OCULAIRE
Une fine pellicule dynamique qui protège et lubrifie l’œil.
La plus externe contient des lipides produits surtout par les glandes de Meibomius. Elle contribue à la stabilité des larmes et limite leur évaporation.
Riche en eau, sels et protéines, elle hydrate et lubrifie la surface oculaire.
Elles aident les larmes à s’étaler et à maintenir un contact stable avec l’épithélium. Elles se trouvent dans la phase aqueuse et près de la surface des cellules.
Lorsque l’équilibre dynamique entre ces trois composantes est perturbé, des symptômes et des signes de sécheresse oculaire peuvent apparaître.
Le degré de sécheresse oculaire est très variable et les symptômes ne correspondent pas toujours à la gravité de l’affection et aux constatations cliniques.
Le traitement varie selon la cause sous-jacente, mais repose habituellement sur des collyres de larmes artificielles et se prolonge généralement dans le temps.
Ces informations ne remplacent pas une évaluation médicale individuelle. Suivez les consignes de l’équipe qui vous accompagne.
Dr. Nuno Lopes · Informations pour les patients
Présentation éditoriale mise à jour le 27 octobre 2026. Les consignes individuelles de votre équipe sont prioritaires.